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Air-eau · Vallée de Joux

La pompe à chaleurair-eau, ici

C'est la machine de référence dans la vallée. Voici ce qu'elle vaut vraiment par grand froid, et ce que le droit vous demande.

Puissance qu'il vous faut11 kW
Prix estimé, pose compriseCHF 33'400 – 41'700

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Elle date de quand ?
Vous chauffez avec quoi ?
Le vrai froid, en jours par an Station Les Charbonnières (1044 m), moyenne 2015-2025
  • 240 jours sans gel
  • 119 jours de gel
  • 6 jours sous −10 °C

Votre village est dans le fond plat de la vallée. La station de mesure, elle, est une quarantaine de mètres plus haut, au-dessus de la couche d'air froid qui s'installe les nuits claires : chez vous, il fait plus froid que ces chiffres. De combien, personne ne le mesure — et c'est justement pour ça qu'une machine se dimensionne chez vous, pas au téléphone.

Votre village est plus bas que la station : ces jours sont un plancher, pas un plafond.

Où vous joindre

Ou appelez-nous : 021 539 12 46

Estimation indicative — fourchettes suisses officielles (SuisseEnergie). Prix ferme après visite gratuite.

Vos infos vont uniquement à IMI Industrie (IMI Sàrl), Chemin du Grandchamp 7, 1018 Lausanne, CHE-316.232.256 — notre installateur partenaire, et à personne d'autre (nLPD art. 19). · reply@pompe-a-chaleur-vallee-de-joux.ch

Pourquoi l'air-eau reste la machine de référence dans la vallée

Sur les douze localités de la Vallée de Joux, dans le canton de Vaud, la pompe à chaleur air-eau représente l'immense majorité des installations posées ces dernières années. Ce n'est pas un effet de mode. C'est la seule machine qui se pose sur presque toutes les parcelles, sans forage, sans concession d'eau et sans étude de sous-sol : elle prend la chaleur dans l'air extérieur et la porte à l'eau de vos radiateurs ou de votre chauffage au sol.

Le canton le dit lui-même, à propos de la protection des eaux : les pompes à chaleur air-eau et air-air, « sans forage géothermique profond, sans pose de collecteurs à faible profondeur dans le sous-sol et sans pompage à la nappe », ne sont pas de nature à porter préjudice aux eaux souterraines. Dans une vallée karstique, où le calcaire est fissuré et où l'eau circule vite et loin, cette phrase a un poids concret : elle explique pourquoi l'air-eau passe partout, quand une sonde ne passe pas partout.

Le parc de la vallée compte environ 1'100 bâtiments d'habitation encore chauffés au mazout et 253 déjà équipés d'une pompe à chaleur, soit à peu près 12 % des logements. Le rythme des installations a doublé sur 2020-2024 par rapport à la décennie précédente. Il reste donc 88 % du parc à convertir : vous n'êtes ni en avance, ni en retard.

Le froid : son vrai poids, et il n'est pas où on le croit

L'objection revient à chaque visite : « une pompe à chaleur, ici, avec nos hivers ? ». Regardons les chiffres avant de répondre. À la station MétéoSuisse des Charbonnières, à 1'044 m, la seule installée dans la vallée, la moyenne sur onze ans, de 2015 à 2025, donne environ 125 jours de gel par an, 22,6 jours où la température ne repasse jamais au-dessus de zéro même en plein jour, et une moyenne annuelle de +7,4 °C. La valeur la plus basse de la série est de −16,4 °C, mesurée le 7 janvier 2026.

Le point important est ailleurs, et il retourne complètement l'objection : sur cette même série des Charbonnières entre 2015 et 2025, seuls 6,2 jours par an descendent sous −10 °C. Six jours. L'objection porte sur ces six jours-là ; votre facture, elle, se paie sur les trois cent cinquante-neuf autres. Une pompe à chaleur air-eau moderne travaille très bien entre 0 °C et +7 °C, et c'est précisément là que se trouve l'essentiel de la saison de chauffe dans la vallée.

Cela ne veut pas dire que le froid est un détail. Les 5, 6 et 7 janvier 2026, trois jours consécutifs sont restés sous −15 °C, ce qui n'avait jamais été mesuré à cette station : les installations calibrées trop juste ont basculé sur leur résistance électrique et l'ont fait savoir sur la facture. Nous avons raconté cet épisode et ce qu'il a révélé dans le récit des trois jours de janvier 2026. La conclusion tient en une phrase : ici, la machine se choisit sur son comportement à basse température, pas sur sa fiche commerciale.

Un mot de prudence, enfin, sur les chiffres eux-mêmes. La station est perchée une quarantaine de mètres au-dessus du plancher plat de la cuvette. Dans un bassin où l'air froid s'accumule la nuit, les valeurs officielles sont un plancher pour les maisons du fond de vallée, pas un plafond. Nous ne chiffrons jamais cet écart : aucune mesure publique ne le documente, et une estimation inventée serait le premier point attaquable de ce site. Nous en tenons compte au calcul, chez vous.

Les 1'000 mètres jouent dans les deux sens, et c'est ici que ça se passe

Toute la Vallée de Joux est au-dessus de 1'000 mètres. Or ce seuil existe dans deux régimes vaudois différents, et il vient d'évoluer dans un seul des deux. C'est probablement l'information la plus utile de cette page.

Pour la procédure, la restriction est levée. La foire aux questions cantonale de janvier 2026 le dit sans ambiguïté à sa question 12 : à compter du 1er janvier 2026, les restrictions sur les pompes à chaleur installées à une altitude supérieure à 1'000 m sont levées, et le CECB n'est donc plus demandé pour le devoir d'annonce de ce type d'installation. Avant cette date, un bâtiment situé plus haut devait être Minergie ou justifier une classe CECB C pour accéder à la procédure simplifiée. Cette bonne nouvelle a quelques mois et presque personne ne l'a écrite pour la vallée.

Pour l'aide financière, le seuil existe toujours, et il est plus sévère. La fiche M-05 du Programme Bâtiments 2026, celle qui vise les pompes à chaleur air-eau jusqu'à 70 kW, demande aux bâtiments construits avant l'an 2000 de justifier une classe CECB de l'enveloppe entre A et E — « sauf pour les bâtiments à plus de 1000 m qui doivent justifier une classe CECB de l'enveloppe entre A et C ». La fiche M-06, qui vise le sol-eau et l'eau-eau, ne pose pas cette condition.

Autrement dit : ici, on pose plus facilement qu'avant, mais on est soutenu plus difficilement qu'ailleurs dans le canton. C'est exactement l'inverse de ce que la plupart des gens imaginent, et c'est la raison pour laquelle nous consacrons un guide entier aux 1'000 mètres et à leurs deux régimes. Ne confondez jamais les deux : un CECB demandé pour l'annonce et un CECB demandé pour le versement d'une aide ne sont pas la même exigence.

Le bruit : deux règles fédérales que presque personne ne cite

C'est le vrai sujet de voisinage d'une air-eau, et il est mieux encadré qu'on ne le dit. Deux textes fédéraux méritent d'être connus.

L'ordonnance sur la protection contre le bruit, art. 7 al. 3, en vigueur depuis le 1er novembre 2023, plafonne ce qu'on peut vous imposer : pour une pompe à chaleur air-eau neuve destinée majoritairement au chauffage des locaux ou de l'eau, des mesures supplémentaires de limitation des émissions ne s'appliquent que si elles réduisent le bruit d'au moins 3 décibels pour au plus 1 % du coût d'investissement de l'installation. Attention à la condition, que tout le monde oublie : ce plafond ne joue que si les immissions de votre machine ne dépassent pas les valeurs de planification. Si elles les dépassent, on sort de cet alinéa et le régime ordinaire reprend la main.

L'annexe 6, chiffre 34 de la même ordonnance, en vigueur depuis le 1er novembre 2024, fixe le point de mesure : pour une pompe à chaleur air-eau, le niveau d'évaluation est déterminé par le niveau de puissance acoustique à une température extérieure de 2 °C. C'est une précision majeure en altitude, parce qu'elle fixe un point d'essai commun à toutes les machines au lieu de laisser chacun choisir le sien.

Trois chiffres différents sortent donc de la même machine, et on les confond en permanence : la puissance de chauffe qui sert à lire le tableau des distances se lit à A-7/W35, selon l'annexe IV du RLATC reprise dans le formulaire d'annonce ; le bruit se lit au niveau de puissance acoustique à 2 °C extérieurs ; et la puissance qui sert au calcul du soutien cantonal se lit à A-7/W34. Trois points d'essai, trois usages.

  • La distance se mesure jusqu'à la fenêtre du local sensible du voisin le plus exposé, jamais jusqu'à la limite de parcelle. Un terrain constructible encore vide compte comme récepteur.
  • Le degré de sensibilité qui compte est celui du voisin. Si votre commune n'a pas encore attribué les degrés de sensibilité au bruit, le canton demande de retenir le degré II, le plus restrictif — celui qui protège le voisin, donc celui qui commande votre distance.
  • L'atténuation apportée par un caisson d'insonorisation peut être prise en compte, à condition de joindre la justification au formulaire d'annonce.
  • Respecter la distance ne suffit pas : le principe de prévention s'ajoute toujours. L'aide à l'exécution 6.21 du Cercle Bruit est la référence utilisée par les autorités.

L'autorisation : une dispense, mais surtout pas une formalité

Dans un bâtiment existant, une pompe à chaleur air-eau bénéficie d'une dispense de permis de construire au titre de l'art. 68c RLATC, assortie d'une annonce à la commune. La dispense n'est pas automatique : elle suppose des conditions cumulatives d'intégration au bâti, de volume, d'absence d'intérêts prépondérants contraires, de respect de l'état de la technique et des valeurs limites de bruit. Une condition qui manque, et l'on retombe dans le permis ordinaire.

Le point le plus mal compris tient en une phrase de la foire aux questions cantonale : la dispense pouvant être refusée par la commune, il est nécessaire d'obtenir son accord avant de commencer les travaux. Ce n'est donc pas une simple information à déposer. La commune peut dire non. Trois précisions utiles s'ajoutent : une machine split est considérée comme une pompe à chaleur extérieure, plusieurs machines en cascade font tomber la dispense, et un projet hors zone à bâtir est transmis par la commune à la Direction générale du territoire et du logement — cas fréquent pour les fermes des combes.

Deux périmètres pèsent particulièrement ici : l'objet IFP n° 1022 « Vallée de Joux et Haut-Jura vaudois », qui couvre largement la vallée habitée, et l'inventaire ISOS, qui concerne Le Pont, Le Lieu, Le Séchey, Le Sentier et Chez-les-Aubert — mais pas au Brassus, ni à L'Orient, ni aux Bioux, ni aux Charbonnières. Dans ces périmètres, la dispense tombe souvent. Le Parc naturel régional Jura vaudois, en revanche, n'ajoute aucune contrainte de permis : la réponse à cette question est non. La marche à suivre complète est détaillée dans notre guide sur l'annonce communale vaudoise, pas à pas.

Ce que ça coûte, et ce qui vient après

Une air-eau posée dans une maison individuelle de la vallée se situe le plus souvent entre CHF 28'000 et CHF 45'000, tout compris. Le détail des postes et ce qui les fait varier est sur la page consacrée au prix d'une pompe à chaleur. Si vous partez d'une chaudière, lisez aussi ce que change la dépose de la cuve : c'est l'objet de la page sur le remplacement d'une chaudière à mazout, et c'est là que se joue une partie du budget.

Si votre parcelle s'y prête et que la profondeur de forage autorisée le permet, comparez avec la géothermie par sonde verticale, plus chère à l'installation mais plus stable en plein hiver. Si vous cherchez seulement un appoint dans une pièce ou un petit logement bien isolé, regardez plutôt du côté de l'air-air — en sachant ce qu'elle ne fait pas. Et si votre question de fond est « est-ce vraiment raisonnable si haut ? », nous y répondons franchement dans le guide consacré à cette objection d'altitude.

Une fois la machine posée, l'essentiel se joue sur le réglage de la courbe de chauffe et sur l'entretien : un filtre encrassé, un dégivrage mal réglé ou une eau de départ trop chaude coûtent plus, chaque hiver, que le choix de la marque. Notre installateur partenaire assure le suivi ; ce qu'il faut surveiller et à quel rythme est expliqué sur la page consacrée à l'entretien et au dépannage.

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IMI Industrie
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Chemin du Grandchamp 7, 1018 Lausanne
CHE-316.232.256

Qui viendra chez vous

Les demandes déposées sur ce site partent chez IMI Industrie (IMI Sàrl), entreprise lausannoise inscrite au registre du commerce sous le n° CHE-316.232.256, dirigée par son fondateur Ibrahim Berisha.

Vingt ans de métier, et pas seulement dans la villa. IMI est d'abord une maison de tuyauterie industrielle : ses soudeurs sont certifiés EN ISO 9606 (Lloyd's Register), et l'équipe de quatorze techniciens intervient aussi bien sur des bâtiments administratifs, des écoles et des hôpitaux que sur des maisons individuelles. C'est elle qui a soudé et posé les conduites du réseau de chaleur à distance de la Ville de La Chaux-de-Fonds, secteur de la gare, avec l'opérateur Vadec.

Pour votre pompe à chaleur, ça change trois choses :

  • L'hydraulique est faite par des gens dont c'est le métier premier. Le circuit, les raccordements, l'équilibrage : ils font ça toute l'année sur des réseaux autrement plus exigeants qu'une villa. Dans une région où la saison de chauffe est parmi les plus longues du pays, c'est le réglage qui fait la facture.
  • Votre maison est à radiateurs ? Ils posent du chauffage au sol fraisé — le sol chauffant rainuré dans la chape existante, sans tout casser. C'est souvent ce qui sépare une pompe à chaleur qui consomme d'une pompe à chaleur qui tient ses promesses.
  • Si la pompe à chaleur n'est pas la bonne réponse chez vous, ils vous le diront. Ils posent aussi des raccordements au chauffage à distance : ils n'ont aucune raison de vous vendre l'un plutôt que l'autre.

Entreprise vérifiable : la raison sociale, l'adresse et le numéro IDE ci-contre sont ceux du registre du commerce.

Ce que disent leurs clients

Avis publiés par des clients d'IMI Industrie, notre entreprise partenaire — ce ne sont pas des avis sur cette plateforme. Relevés le 13 août 2026 : 5,0 ★ sur 4 avis publics.

★★★★★

« L'entreprise IMI est intervenue pour le remplacement complet de mon système de chauffage. Du début à la fin, l'expérience a été irréprochable. Les délais ont été parfaitement respectés. Les travaux ont été effectués de manière très propre et organisée : aucun désordre après leur passage. »

Henri Thuau — il y a 6 mois

★★★★★

« Les travaux ont été réalisés avec beaucoup de sérieux et de professionnalisme. Monsieur Berisha a su coordonner l'ensemble du chantier avec efficacité, tout en respectant les délais et en restant attentif aux détails. Le résultat final va au-delà de nos attentes. »

Mario Foffa, 1030 Bussigny — il y a 3 mois

Vos questions, réponses simples

Une pompe à chaleur air-eau tient-elle vraiment à 1'000 mètres ?

Oui, à condition d'être calibrée sur la maison. À la station des Charbonnières, la moyenne 2015-2025 ne compte que 6,2 jours par an sous −10 °C : l'essentiel de la saison de chauffe se joue entre 0 °C et +7 °C, plage où une machine moderne travaille bien. Le vrai risque n'est pas le climat, c'est un dimensionnement fait au téléphone.

Mon voisin peut-il s'opposer à cause du bruit ?

Il peut faire valoir ses droits, et c'est normal. La distance se mesure jusqu'à la fenêtre de son local sensible le plus exposé, et si la commune n'a pas fixé les degrés de sensibilité, le canton demande de retenir le degré II, le plus restrictif. Depuis le 1er novembre 2024, le bruit d'une air-eau s'évalue au niveau de puissance acoustique à 2 °C extérieurs.

Faut-il un permis de construire pour une air-eau ?

Dans un bâtiment existant, l'art. 68c RLATC prévoit une dispense assortie d'une annonce à la commune, sous conditions cumulatives. Mais la commune peut refuser cette dispense : son accord doit être obtenu avant le début des travaux. En périmètre ISOS ou dans un site inventorié d'importance nationale, la dispense tombe souvent.

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